Tout part des textes.
D'un tas de lettres dans mon coeur, dans ma tête,
griffonnées dans un tas de carnets, sur un tas de papiers,
sur un coin de table ou bien lovée dans mon canapé.
L'envie de les saisir en un recueil m'a fait pousser la porte de l'autoédition.
Puis une nouvelle envie : celle de mettre en valeur mes poèmes individuellement.
En faire un objet qui touche et qu'on emporterait chez soi,
une attention qui fait mouche et qu'on offrirait aux siens
comme un témoignage fin d'un amour fou,
un écrin à mots doux.
Après d'intenses échanges avec ma sœur artisane,
l’idée est née :
mes textes seront tapés avec la machine à écrire de ma grand-mère,
ma muse et la plus grande poétesse que je connaisse.
Le papier sera récupéré dans mes vieux carnets
et vieilli grâce à une teinture au thé,
le tout soigneusement déposé dans des encadrements anciens
chinés au détour de marchés aux puces,
ou dans de vieilles boîtes upcyclées.